Les Châteaux

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Le CHÂTEAU de la Famille Des Martin d’AYGUESVIVES

A l’entrée du village, depuis la route de Gardouch, on aperçoit deux piliers d’une ancienne entrée qui conduit à une grande bâtisse, le châteaux des de Martin d’Ayguesvives, par une allée bordée de platanes. Pendant un temps laissé à l’abandon, ce château a été réhabilité en 2002 pour abriter aujourd’hui la nouvelle mairie (De château en Mairie).

La date exacte de construction de cet édifice n’est pas connue. D’après son architecture, il semble avoir été bâti au 17 ou 18ème siècle.

Le matériau de construction utilisé est la brique pour les murs et la pierre pour le remarquable escalier monumental intérieur. Quelques structures annexes, comme l’orangerie, existent encore sur les flancs. Côté Sud, un magnifique parc planté de grands arbres, notamment les cèdres et les pins séculaires, offre aux Ayguesvivois un lieu de promenade ombragé. Aménagé avec des jeux d’enfants il est devenu au fil des ans un lieu de détente pour tous.

La famille des « de Martin » devient «  de Martin d’Ayguesvives »

L’ancêtre le plus ancien connu de cette illustre famille est N. de Martin, un riche bourgeois de Gaillac dont les deux fils, Antoine l’aîné et Antoine dit « le jeune », s’installe à Toulouse, rue du Bourguet et rue de Sainte-Ursule (commerce de laine). Antoine Martin le cadet, est le fondateur de la lignée des seigneurs d’Ayguesvives. Marié à Bertrande de Cantner, il aura douze enfants dont jacques. Jacques de Martin épouse Jeane Rahou, d’où trois fils. L’un deux, appelé Jean de Martin et marié à N. de Régnier, donne naissance à sept enfants. Parmi ces sept enfants, Jacques de Martin fera l’acquisition en 1706 de la seigneurie d’Ayguesvives: Le nom de « de Martin » se transforme en « de Martin d’Ayguesvives ».

Cette famille compte de nombreux membres influents dont les plus connus sont: Jacques (seigneur d’Ayguesvives mais aussi Capitoul en 1717). Jean-Jacques (seigneurs d’Ayguesvives et autres lieux + Conseiller au Parlement de Toulouse), le Baron Jean-Jacques-Marie-Joseph, marié à Marie-Hélène de Polastre (Hôtel particulier 16 rue Place Mage à Toulouse, Président du Parlement de Toulouse, guillotiné lui et son épouse sur l’échafaud révolutionnaire),

Félix (Procureur impérial à la cour de Toulouse), Marie-Alphonse marié à Camille de Malaret, la fille du Maire de Toulouse qui entretiendra des liens étroits avec les de Ségur (Procureur général à la cour d’Appel de Toulouse), le Marquis Félix-Alphonse-Albert Conseiller général, membre Académie des Jeux Floraux, Capitaine armée pontificale de 1863), le Baron Paul épouse Nathalie de Ségur mère des « Petites Filles Modèles » et Dame d’honneur de l’Impératrice Eugénie (lui est Diplomate, il ajoute Malaret à son patronyme), Jacques-Auguste (Maire de Fonbeauzard, Chambellan de Napoléon III, Conseiller du canton de Mongiscard, député de la Hte-Garonne), Auguste (Ecuyer, Chambellan de Napoléon III, Député), Eugénie (filleule impériale)…

 

LE CHATEAU DE LA FAMILLE DES SAINT FELIX

 

Probablement construit au 17ème siècle, le château de la famille des de Saint -Félix, aussi nommé "le pavillon de chasse", apparaît dans le compoix d'Ayguesvives en 1743. Sans en connaître la raison, le dessin du château a été volontairement effacé.

Le château, ancienne résidence de la famille des de Saint-Félix, a été racheté en 1958 par des propriétaires terriens d'Ayguesvives, qui ont su garder un cadre champêtre naturel et agréable. Il est étonnant de constater que parmi les 4 châteaux d'Ayguesvives, aucun ne présente une architecture similaire. Le château des de Saint -Félix se distingue de loin par son raffinement: à noter surtout, son toit d'ardoises, unique sur la commune, et ses 2 élégantes tourelles en façade

La famille des de Saint -Félix a marqué cette bâtisse de son sceau héraldique, les armoiries sont sculptées au-dessus de l'entrée principale.

 

LE CHÂTEAU AU LIEU DIT « AU PONT » à Ayguesvives (XVII éme siècle)

 

Ce joyau d’architecture typiquement lauraguaise, en briques foraines, est implanté dans un parc de deux hectares. Quatre points d’eau sur le domaine, des puits, avec la nappe phréatique à 4 m seulement. D’autre puits avec l’eau également jusqu’au quartier du Ramadel (à la croisée des chemins de Toulouse et de Bedène).

Le château actuel présente deux façade différentes, mais à l’origine il ne comportait qu’un seul bâtiment
Qui s’étendait d’une tourelle à l’autre. C’est à la suite d’un héritage que deux frères se sont partagés la bâtisse en la séparant. Pour agrandir, l’un a surélevé le toit, l »autre a fait une extension côté ouest.

La première construction côté façade date du 17éme siècle, les extension à l’arrière du 18éme siècle. La vigne était encore cultivée sur le domaine dans le courant du 20éme siècle. Des chais situés côté ouest du parc, le long du chemin de la Tuilerie, abritaient les fûts. Les maisons actuelles, rue du Fort, continuaient à l’origine les dépendances et écuries du château.
Au 18éme siècle, elle fut la demeure des Gabalda

Le cadastre de 1743 ne fait hélas pas apparaître le dessin de cette grande demeure, mais décrit les biens de Monsieur Gabalda en ces termes: « Monsieur Gabalda bourgeois tient au faubourg d’orient une maison à haut étage contenant 5 perches 1/2 ». Cette « maison à haut étage » esr unique dans la commune, toutes les métairies et maisons sont construites de plain pied.

Les Gabalda possèdent au 18éme siècle de nombreuses autres parcelles (terres, vignes, bois, prés, …), ainsi que 5 autres maisons (dans le fort de la ville, au faubourg de septentrion, au faubourg de cers le Fort, 2 au campas de phelip) et 4 métairies (a Capestroupat, als calbels,a fiteria sive a las graves, a casaniolis).

Les Gabalda sont issus d’une très ancienne famille de propriétaires notables, avocats, militaires, … avec notamment une filiation avec les lignées des « Esquirol » et « de Campferran ».

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